Tennis de table. « J’appelle à plus de raison ! » : la réponse de la Fédération française aux accusations de favoritisme
Ouest-France —
Dans un contexte global pesant, où la majorité des clubs professionnels français ne feinte plus sa rancœur à l’égard de l’instance fédérale et la soupçonne de favoritisme à l’égard de l’Alliance Nîmes-Montpellier, club des frères Lebrun, le président Gilles Erb défend l’intégrité de la Fédération française de tennis de table. Et appelle les clubs « à un peu plus de raison », dénonçant « un faux procès » et l’absence « d’intérêts personnels ».