À Beyrouth, des soirées poésie comme refuge collectif en temps de guerre
Courrier International —
Au bar Totà, dans la capitale, des Libanais et Libanaises viennent déclamer des poèmes. Dans l’horreur de la guerre, ces soirées sont devenues un refuge pour se sentir moins seul et exprimer ses émotions, mais aussi pour organiser des collectes pour les personnes déplacées, raconte “L’Orient-Le Jour”.