Il a gravé des inscriptions sur son plancher pendant des mois : le mystère de cette œuvre d’art n’a jamais été percé
Ouest-France —
Au début des années 1970, Jean Crampilh-Broucaret, un Béarnais d’une trentaine d’années, se met à graver méthodiquement le plancher de sa chambre d’inscriptions intrigantes. Une œuvre qu’un psychiatre découvrira plus de vingt ans après la mort de « Jeannot » et qu’il décidera de préserver. Depuis, le Plancher de Jeannot déchaîne les interprétations. Le Musée d’art et d’histoire de l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, a consacré deux expositions à cette pièce.