POINT DE VUE. Le Liban pris en otage
Ouest-France —
Le Liban ne laisse jamais les Français indifférents. Nous sommes sensibles au sort de ce pays, parce qu’il est francophone, que des amis ou des membres de la famille y ont grandi, et que nous avons aussi l’impression qu’il est condamné à la souffrance. Le point de vue de Christian Lequesne, professeur de science politique à Sciences Po.