« Les jours ordinaires me manquent » : des habitants de Téhéran à bout après un mois de guerre
Le Télégramme —
Aller au café ou faire la cuisine leur offrent de rares moments de répit : après un mois de guerre, les habitants de Téhéran se disent épuisés par les bombardements israélo-américains et la surveillance renforcée des autorités iraniennes.