Guerre au Moyen-Orient : « Ce n’est pas un choc pétrolier », mais alors pourquoi ça y ressemble ?
Ouest-France —
Le gouvernement demande aux raffineries françaises de pousser leur production de gazole et de kérosène pour les avions. Mais les pouvoirs publics ont laissé, au fil des décennies, les raffineries françaises fermer les unes après les autres, au point que la moitié du gazole consommé en France est importée, notamment du golfe Persique. Le gouvernement, fébrile face à ce qu’il refuse de qualifier de « choc pétrolier », vient même d’accélérer l’autorisation de vente du gazole d’été.