Pinar Selek, au nom des Kurdes
Libération —
Dans son nouvel essai «Lever la tête», la sociologue exilée en France, harcelée depuis vingt-sept ans par l’Etat turc, recrée près de trente ans plus tard ses travaux sur les Kurdes avec pour seule arme sa mémoire. Un acte de justice pour elle et pour le peuple kurde.