ENQUÊTE. Dans l’ombre des agences de mannequins, quarante ans de violences et d’omerta
Ouest-France —
Dès la fin des années 1980, les agences de mannequins s’imposent comme la pièce d’un système de prédation sexuelle dont Paris constitue un centre névralgique. Derrière des figures comme Jean-Luc Brunel ou Gérald Marie, des femmes souvent isolées et dépendantes ont été recrutées, agressées et exploitées de la France à New York. À la lumière de l’affaire Epstein, témoignages et archives judiciaires mettent aujourd’hui au jour une mécanique d’emprise dissimulée derrière le vernis du glamour.