Résignés par la lenteur du processus politique ou convaincus d'être inéligibles à la future loi actuellement en débat au Parlement, des Français continuent d'aller en Belgique pour bénéficier d'une aide à mourir, même s'ils préféreraient que ce soit en France.
Marc (qui n'a pas voulu donner son nom) a rencontré un médecin belge en octobre dernier. "On a été directement sur la même longueur d'onde", raconte cet ancien professeur de mathématiques de 78 ans.
Aide à mourir: ces Français qui continuent d'aller en Belgique, faute d'une solution chez eux
Sciences et Avenir —
