« La juste colère est devenue une force politique »
La Croix —

Entre gilets jaunes, #MeToo et mobilisations citoyennes, la colère a retrouvé sa légitimité comme réaction à l’injustice et au mépris, souligne la philosophe Myriam Revault d’Allonnes (1). Mais il faut veiller à ce qu’elle se transforme en énergie démocratique et non en ressentiment violent exploité par les populismes.