Lyon, de “capitale de la Résistance française” à “capitale de la violence politique”
Courrier International —
La troisième ville de France est devenue le théâtre d’affrontements réguliers entre extrême droite et extrême gauche, comme celui ayant mené à la mort de Quentin Deranque à la mi-février. Une situation qui résulte de la transformation de Lyon ces dernières décennies, entre montée en puissance d’organisations réactionnaires et violente réplique de groupes antifascistes, raconte le média italien “Il Post”.