« Il n’y a plus qu’une personne qui croit au SCAF en Europe » : après le scud du chancelier Merz, que peut-on encore sauver du projet franco-allemand ?
Challenges —

Si ses arguments sont boiteux, le chancelier Merz a été clair : le programme SCAF tel que défini en 2017 est désormais en mort cérébrale. Airbus se dit prêt à un scénario à deux avions distincts, et appelle à sauver le reste des travaux (cloud, drones). Le scénario est-il crédible ?