Le piège de la médiocrité, ou l’art de ne jamais assez détester sa vie
Courrier International —
Nous vivons assez bien pour ne jamais oser changer vraiment, affirme Héctor García Barnés, du site “El Confidencial”, à Madrid. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.