Pour l’écrivain Tahar Ben Jelloun, « Il est difficile d’effacer les réflexes journalistiques »
Ouest-France —
Après un premier reportage à La Mecque en 1975, ce pigiste a fait un travail de l’ombre au Monde avant de devenir le grand écrivain connu et reconnu, juré du Goncourt. Il se confie sur ces années dans un ouvrage paru chez Gallimard.