Alors que l'Union européenne a donné son feu vert pour dérèglementer les nouvelles techniques génomiques (NGT), les grandes firmes de semences multiplient les demandes de brevets. Un pas de plus vers la privatisation du vivant. En Europe, les brevets sur les plantes sont rares. Seules 2,35 % des variétés cultivées sont concernées, selon la base Pinto, qui recense les 5 500 variétés cultivées sur le vieux continent. « Jusqu'ici, la France et l'Europe ont toujours refusé les brevets, (…)
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Nouveaux OGM : les gros semenciers prêts à privatiser le vivant en Europe
Reporterre —