REPORTAGE. Dans la ville syrienne de Raqqa, « le plus dur à reconstruire, ce n’est pas la pierre, mais l’humain »
Ouest-France —
En Syrie, dix ans après la chute du groupe État islamique, l’ex-capitale du « califat » reste meurtrie. Le départ des forces kurdes ne dissipe pas la méfiance des habitants qui ont vu trop de groupes armés s’emparer de leur ville sans contrepartie.