En Birmanie, «la question de la citoyenneté est secondaire»
RFI – Monde —

Cinq ans après le coup d'État grâce auquel la Tatmadaw, l'armée birmane, a pris le contrôle du pays, la résistance peine à trouver une parade efficace. Portés à ses débuts par le Gouvernement d'unité nationale (NUG), les espoirs démocratiques opposés à l'autoritarisme de la junte militaire s'amenuisent. Pour François Robinne, anthropologue spécialiste de la Birmanie, cette situation trouve ses racines dans un problème central et structurel de la société birmane depuis l'indépendance du pays.