Fin de vie : « Attention aux illusions d’un consensus social apparent »
La Croix —

En 1941, le film nazi J’accuse mettait en scène, sous les atours d’un drame intime, une défense insidieuse du suicide assisté. Œuvre de propagande raffinée, il montre comment une prétendue compassion prépare les esprits aux dérives collectives, souligne Jérôme Fehrenbach. Un miroir troublant pour nos débats actuels.