Pourquoi critique-t-on les séducteurs ?
France Culture —
Tel que Don Juan chez Molière ou Don Giovanni de Mozart, le séducteur séduit dans son propre intérêt et finit malheureux, refusant ce que le penseur danois Søren Kierkegaard, dans "Journal d’un séducteur", appelle « le sérieux de l’amour ».