La Corée du Sud accepte finalement de partager ses données avec Google Maps
Europe 1 —

Après près de vingt ans de blocage, la Corée du Sud accepte finalement de partager certaines données cartographiques avec Google Maps. L’application pourrait enfin fonctionner correctement dans le pays, mais sous des restrictions strictes destinées à protéger les sites militaires sensibles. Google Maps pourrait bientôt fonctionner correctement en Corée du Sud, Séoul ayant accepté vendredi de partager des données avec l'application populaire, tout en maintenant des restrictions pour protéger ses sites militaires sensibles. La Corée du Sud, aux côtés de la Chine et de la Russie, compte parmi les rares pays au monde où Google Maps ne fonctionne pas pleinement. Pendant près de vingt ans, Séoul avait rejeté les demandes successives de Google visant à obtenir des données cartographiques de haute précision, estimant qu'elles pourraient exposer des sites militaires sensibles et affaiblir ses défenses face à la Corée du Nord. "Des conditions de sécurité strictes" Le ministère sud-coréen du Territoire...