Mort de Quentin Deranque : Jacques-Elie Favrot reconnaît des violences mais nie les coups mortels
RMC – information en direct —

Dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, 11 personnes restent en garde à vue ce matin à Lyon. Sept d’entre elles sont mises en cause pour homicide volontaire, soupçonnées d’avoir roué de coups le militant de la droite identitaire jeudi dernier. Parmi les personnes interpellées, Jacques-Elie Favrot, ex-assistant parlementaire du député insoumis Raphael Arnault, a été entendu. Par le biais de son avocat, maître Bertrand Sayn, il a reconnu avoir commis des violences, mais assure ne pas être l’auteur des coups ayant provoqué le décès de Quentin Deranque. Favrot confirme donc un lien avec l’agression, tout en niant la responsabilité directe dans la mort du jeune homme. L’enquête se poursuit pour déterminer le rôle précis de chacun dans cette altercation qui a entraîné un décès et pour établir la chronologie des violences ayant conduit à ce drame.