TÉMOIGNAGES. « Si je ferme, je suis endetté de 300 000 € » : les restaurants sur tous les fronts pour survivre
Ouest-France —
Avec la baisse du pouvoir d’achat, la généralisation du télétravail ou la concurrence avec les chaînes de boulangerie, les facteurs d’inquiétude sont nombreux pour les restaurateurs. Pour rester en vie, ils s’adaptent tout en luttant pour maintenir la qualité des plats et du service. Exemple à Angers (Maine-et-Loire).