Un député tunisien détenu pour avoir critiqué le président Kais Saied
Le Figaro —
Ahmed Saïdani est poursuivi en vertu de l’article 86 du code des télécommunications, prévoyant un à deux ans de prison pour «quiconque nuit intentionnellement à autrui ou trouble leur quiétude à travers les réseaux publics». Son procès doit démarrer le 12 février.