« Chaque jour, nous avons laissé entre un et trois corps à la mer » : des Sénégalais veulent enrayer les migrations mortelles
La Croix —

Endeuillé par la tragédie en mer d’une pirogue qui tentait désespérément de rejoindre les îles Canaries puis l’Europe, le village de Gouriki, dans le nord-est du Sénégal, n’en dépend pas moins de la migration pour subsister. Ses habitants se mobilisent aujourd’hui pour ne plus risquer des vies et tenter de bâtir un avenir local plus solide.