« Je n’ai plus l’énergie de rêver à une autre vie » : à Gaza, dans l’attente d’une paix qui ne vient pas
La Croix —
La réouverture timide du poste-frontière de Rafah n’a apporté qu’un répit illusoire dans la bande de Gaza. Après plus de deux ans de guerre dévastatrice, la population continue de survivre dans des conditions dramatiques. Entre sentiment d’abandon, pénuries, peur et déplacements forcés, elle attend encore la véritable fin du cauchemar.