À Nairobi, au Serenity Social Club, la déconnexion volontaire “regonfle et rajeunit”
Courrier International —
Une fois par mois, dans la capitale kényane, l’atelier Disconnect invite à déposer son smartphone pour échapper à la fatigue numérique. Grâce au yoga ou à la poterie, on occupe ses mains pour se reconnecter à soi-même et aux autres, raconte la revue sud-africaine “The Continent”.