TÉMOIGNAGE. « Si je jetais ses objets, je la perdais une deuxième fois » : Florence a vidé l’appartement de sa mère
Ouest-France —
Perdre un parent marque douloureusement nos existences. À la peine, à l’organisation des funérailles s’ajoute parfois une étape aussi concrète que vertigineuse : vider son logement. Ouvrir les placards, tomber sur des objets chargés d’histoire, décider ce que l’on garde et ce que l’on jette. Florence, 48 ans, a traversé cette épreuve à 22 ans, après la mort brutale de sa mère. Elle a conservé pendant des années des cartons entiers d’affaires. Un « stock » impossible à trier, trop lourd à porter.