Après Emmanuel Macron à Davos, Jean-Noël Barrot se met à l’heure des prédateurs
Libération —
Galvanisé par «le moment groenlandais», le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères acte dans «Libé» une bascule diplomatique. Reste à savoir si cette fermeté nouvelle et ce durcissement rhétorique annoncent des choix durables.