« Sans intégrité publique, il n’y a plus de démocratie libérale »
La Croix —

L’universitaire Jean-François Kerléo s’alarme du recul de l’exigence d’intégrité des élus. Si la France dispose de standards élevés, cela ne suffit pas à rétablir la confiance. Or la corruption se répercute sur l’activité politique qui se réduit alors à répondre aux intérêts privés. Au mépris de l’intérêt collectif.