Pourquoi la vitesse ne suffit pas pour vaincre en temps de guerre… quand l’attente stratégique peut déséquilibrer l’adversaire
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La supériorité militaire ne se résume pas à aller plus vite que l’adversaire. De Napoléon au cycle de Boyd, l’histoire stratégique montre que l’attente, la rupture de rythme et le contretemps peuvent produire des effets décisifs.