Alors que le ramadan a débuté mi-février, Rania Daki revient sur la pratique du jeûne, placée sous le signe d'une « sobriété choisie ». Une expérience qui « change autant la personne que le monde qu'elle habite », écrit-elle. Rania Daki, 23 ans, est cofondatrice de La jeunesse populaire et du média Diasporas. Elle se bat pour inscrire la justice sociale au cœur du combat environnemental.
Il y a un moment dans l'année que j'attends avec impatience, et ce n'est ni une fête ni des (…)
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Quotidien
« Le Ramadan devient un contre-rythme, une sobriété choisie »
Reporterre —