Iran : «Ils nous ont fait payer les trois balles utilisées pour tuer mon ami avant de nous rendre son corps»
Libération —
Trois semaines après le début des manifestations monstres, la république islamique reste coupée du monde, sans Internet ou presque, et sa population, sonnée, commence à se rendre compte de l’ampleur de la répression sanglante du régime, désormais fragilisé.