Gisèle Pelicot : « À ces images de mon corps supplicié, j’ai opposé ma dignité »
La Croix —

Deux ans après le procès des « viols de Mazan », Gisèle Pelicot partage un récit fort et personnel sur son histoire. Devenue un symbole de la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes depuis qu’elle a refusé le huis clos, elle délivre aujourd’hui, dans Et la joie de vivre (Flammarion, 320 p., 22,50 €), un message de résilience et d’espoir, à l’adresse de tous.