En Russie, la censure qui dit son nom
La Croix —

Dans sa chronique CULTURE SANS FRONTIÈRES, Marianne Meunier revient sur le destin de L’Art de disparaître, un beau roman de l’autrice russe Maria Stepanova publié en France ces jours-ci, où certaines phrases gênantes pour les autorités russes ont été noircies. Une illustration de la violence et de l’absurdité de la censure, mais aussi de l’irréductible pouvoir de déranger de l’écrivaine.