De l’Égypte à la Tunisie, en passant par la Libye, la mémoire des printemps arabes disparaît peu à peu
La Croix —

Tout comme en Libye depuis la chute de Kadhafi en 2011, la révolution en Égypte, la même année, laisse une empreinte déjà effacée du fait de l’extrême jeunesse du pays. Un tiers de la population n’était pas né il y a quinze ans au moment des faits. Et Le Caire ne fait rien pour garder la mémoire de ces événements.