Procès en appel du RN : « Ma cliente vous confie l’ouvrage de sa vie » : Marine Le Pen fixée sur son sort le 7 juillet
Ouest-France —
Les avocats de la cheffe de file de l’extrême droite ont plaidé la relaxe ou, à défaut, du sursis. Le parquet général avait réclamé, la semaine dernière, un an de prison ferme, 100 000 € d’amende et surtout cinq ans d’inéligibilité contre celle qui joue son avenir politique. Elle est rejugée depuis le 13 janvier, avec le parti et dix autres prévenus dans l’affaire dite des assistants parlementaires du RN.