Comment les plus bavards pèsent davantage sur les décisions de groupe et pourquoi c’est contre-productif
Ouest-France —
Il ne suffit pas de se réunir pour exploiter la force d’un groupe. En étant plus vocaux, certains membres pèsent plus sur les décisions, ce qui ne profite pas toujours au collectif. Explications avec Mehdi Moussaïd, chercheur en sciences cognitives.