Mourir en ligne : le chaos invisible des héritages numériques
Atlantico —

Comptes bancaires en ligne, cryptomonnaies, photos, messages, abonnements, réseaux sociaux — nous accumulons tout au long de notre vie un patrimoine numérique considérable dont nous n'avons, pour la plupart, jamais organisé la transmission. Faute d'anticipation, ce sont les plateformes privées qui décident à notre place de ce qui disparaît, de ce qui reste accessible et de ce qui se perd à jamais. Un angle mort juridique et humain vertigineux, à l'heure où la mort elle-même devient un terrain d'exploitation pour la cybercriminalité.