« La loi fin de vie est un grand texte de coercition »
La Croix —

La proposition de loi sur la fin de vie rompt le consensus sociétal fondé sur la reconnaissance d’une dignité intrinsèque de toute personne humaine, pour introduire une dimension subjective, estime Thibault Baranger, associé au cabinet d’affaires publiques Coalitio. Ce qui conduit à ses yeux à un système de contrainte et de sanctions.