Fin de vie : « L’État ne doit pas apprendre aux vivants à disparaître »
La Croix —

Pour les universitaires Laurent Frémont et Emmanuel Hirsch, la loi sur l’aide à mourir fait du suicide une réponse socialement disponible et acceptable. Certaines vies seraient donc moins importantes à défendre que d’autres : c’est le signe dangereux d’une société qui renonce à s’opposer à la tentation de l’effacement.