Colère ou « silence » : comme Gisèle Pelicot et sa fille, pourquoi peut-on réagir si différemment à un trauma ?
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Gisèle Pelicot a publié « Et la joie de vivre » mardi 17 février, un peu plus d’un an après le procès des viols de Mazan. Elle y évoque sa réaction quand elle a appris l’innommable.