Après Stellantis, au tour de BMW et Mercedes : pourquoi les constructeurs font marche arrière sur la conduite semi-autonome
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Trop coûteux, trop complexe, bridé de surcroît à 60 km/h et autorisé seulement sur quelques sections d’autoroute allemande, le système de conduite semi-autonome de niveau 3 aura fait long feu chez BMW et Mercedes-Benz. Les deux constructeurs lui préfèrent dorénavant un système de niveau 2 +, certes moins ambitieux mais approuvé dans 60 pays.