A l'université de Limoges, des garçons profitent du congé menstruel "sans distinction de genre " pour sécher les cours
Europe 1 —

Si l'établissement scolaire permet aux élèves de bénéficier de dix jours d'absences par an, en cas de règles douloureuses, certains garçons profitent de la mention "sans distinction de genre" pour s'octroyer des jours de repos. Un usage inattendu qui suscite la polémique. Suivant l’exemple de nombreux établissements, l’université de Limoges a mis en place le congé menstruel afin de permettre aux étudiantes et étudiants de bénéficier d’un maximum de dix jours d’absence par an en cas de règles douloureuses. Des "gros malins" Toutefois, une cinquantaine de garçons ont vu d’un bon œil cette initiative pourtant "fondée sur la confiance" et ont décidé d’en détourner l’esprit en profitant de la mention "sans distinction de genre" pour s’octroyer des jours de repos. Un comportement de "gros malins", a ironisé l’ancienne ministre socialiste Laurence Rossignol sur X. Le dispositif est ouvert à toute "personne menstruée" et repose sur une simple déclaration en ligne...