Au Brésil, 38 millions d’animaux sauvages tombent chaque année aux mains des trafiquants
Courrier International —
Perroquets, singes, serpents, voire bébés jaguars… Au Brésil, le trafic d’animaux sauvages alimente un marché clandestin très rentable, souvent lié aux gangs de narcotrafiquants. Malgré des opérations policières d’envergure, les autorités peinent à endiguer ce commerce.