Procès en appel du RN. «Je n’imagine pas que Marine Le Pen puisse commettre une infraction», dit Wallerand de Saint-Just
Ouest-France —
La cheffe de file de l’extrême droite, le Rassemblement national ainsi que dix autres personnes sont rejugés jusqu’au 11 février, à Paris, dans le dossier dit des assistants parlementaires. Dernier prévenu entendu par la cour, ce mercredi 28 janvier : Wallerand de Saint-Just, 75 ans, ancien trésorier du Front national.