Chiara Ferragni et le «Pandorogate» : l’influenceuse italienne relaxée
Libération —
Accusée d’avoir empoché les bénéfices de ventes caritatives de gâteaux, la femme d’affaires risquait vingt mois de prison pour «fraude aggravée» dans une affaire lui ayant déjà valu une amende d’un million d’euros. Le tribunal de Milan l’a finalement relaxée ce mercredi 14 janvier.