Dans la ville libanaise de Tripoli, les immeubles “ne tiennent qu’à un fil”
Courrier International —
L’effondrement meurtrier de deux immeubles d’habitation, le 23 janvier, dans la grande ville du nord du Liban est le dernier d’une longue série. Un signe du dangereux délabrement du bâti dans cette agglomération pauvre et densément peuplée, entre construction anarchique, absence de maintenance et inaction des pouvoirs publics. Les sinistrés sont laissés-pour-compte, raconte le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.