Élisabeth Badinter : « Pour penser une politique nataliste, il faut s’attacher à la vie réelle des mères qui travaillent »
La Croix —

La crainte de la dénatalité n’est pas nouvelle, rappelle la philosophe. Et le désir d’enfant ne suffit pas pour être mère. Or, la libération de la femme au XXe siècle n’a pas libéré la mère du XXIe siècle. L’avènement de l’éducation bienveillante fait peser sur elles une responsabilité décuplée. Jusqu’à les décourager.