Golshifteh Farahani est venue incarner l'infinie douleur de l'exilée, dont le pays est de trop dans le monde.
France Inter —
Lundi dernier sur France Inter et France 2, dans le Monde et le Figaro, l'actrice décrit l'Iran qu'elle a quitté et dont le drame la dévore, comme le jouet des puissances, et nous avons du mal à l'entendre -elle qui autrefois disait l'exil comme une chance, mais ajoutait que l'on peut en mourir.