Nouvelle-Calédonie : si nous en sommes là, c’est en raison des revirements du pouvoir, par Manuel Valls
Libération —
Pour l’ex-ministre des Outre-Mer les changements incessants de cap à Paris, son éviction du gouvernement sous pression des loyalistes ont affaibli une situation déjà fragile. Après la signature de l’accord Elysée-Oudinot le 19 janvier, il appelle dans «Libération» les parlementaires à voter en avril une réforme constitutionnelle indispensable pour ne pas laisser le territoire dans l’impasse.